Hugo Vandamme

Marie-Agnès Vanackère

L’Humain d’Abord ! : la gauche fidèle à ses valeurs la gauche fidèle à ses valeurs

L’actualité

Egalitaire, solidaire, ouvert à tous

Un club sportif lillois bannit l’argent-roi et la compétition

Nous relayons ici un article du site Bastamag consacré au Spartak Lillois. Où comment faire du sport en privilégiant le fair play à la compétition.

L’occasion de saluer Benjamin Vandekerckhove, ainsi que tous les joueurs de ce club hors du commun, avec qui nous avions échangé il y a quelques mois lors d’une soirée débat sur le Foot Business.

Des sportifs unis par leurs valeurs, à commencer par leur volonté d’égalité. C’est à Fives que cela se passe, un quartier de Lille où les membres du Spartak lillois, club fondé en 2010, souhaitent revenir aux bases du sport, sans pression ni enjeux financiers.

Pour un euro mensuel, chacun peut pratiquer en loisir le foot, mais également le basket, le handball, le volley, le fitness ou même le Mölkky. Et participer, pour les volontaires, aux actions de solidarité ou de lutte contre le racisme que mène ce club décidément pas comme les autres.

La pluie s’abat sur le stade Baratte, à Fives. Il est 19h. Une cinquantaine de footballeurs s’échauffent, bien décidés à braver les gouttes et le froid. Devant le vestiaire, un jeune homme s’interroge : « C’est bien ici, le Spartak lillois ? » La nouvelle année et ses bonnes résolutions ont attiré de nouvelles recrues. Laurent, un habitué, les encourage à enfiler leurs crampons et à le rejoindre sur la pelouse. « Ici, c’est pas le même esprit qu’ailleurs, lance-t-il. Si on vient au Spartak, c’est pas seulement pour le prix, c’est pour l’ambiance. »

Comme Laurent, les membres du club lillois ne paient qu’un euro par mois pour taper le ballon. Un tarif symbolique qui permet à tous de venir jouer. Ceux qui le veulent peuvent payer la licence loisir – 50 euros, dont 35 versés à la Fédération française de football, le reste étant utilisé pour financer les déplacements – qui permet de participer aux compétitions départementales organisées par la ligue. Mais les licenciés sont rares, au Spartak. « Une vingtaine tout au plus », précise Benjamin Vandekerckhove, co-président et fondateur de l’association. « Nous stagnons dans les profondeurs du classement de l’avant dernier groupe, mais pour nous, l’essentiel est ailleurs. »

Lire la suite sur Bastamag

Nous soutenir

Vous aimez cet article ? Les idées développées sur ce site ?
Les candidats du Front de Gauche défendent les même valeurs. Pensez à les soutenir :

Permet d'apparaître sur la page "Témoignages"

Les autres articles

Recevoir l'infolettre :

RSS

Une démarche initiée par des citoyen-nes, des acteurs du monde associatif, syndical et politique et soutenue par le PCF / Front de Gauche sur les villes de Lille, Loos et Faches-Thumesnil